La Famille Mariste en démarche synodale

Lancée au printemps 2000 la démarche synodale a été conclue et célébrée à la Neylière à Pentecôte 2002 (« Présence Mariste » n°233, octobre 2002)

Lancée au printemps 2000 à l’initiative de la coordination « Maristes Laïcs » , la démarche synodale a été conclue et célébrée dans une ambiance festive à la Neylière à Pentecôte 2002

Plus de 200 personnes, Religieux et Laïcs, de toutes les branches de la Famille : Pères, Frères, Sœurs (Sœurs Maristes et Sœurs Missionnaires de la Société de Marie), Laïcs (y compris des membres des Fraternités Champagnat), ont participé à des groupes de partage en région lyonnaise, en région Ile de France et dans le Var.

Ces petits groupes d’environ 10 personnes se sont retrouvés plusieurs fois tout au long de l’année 2001, et ce qu’ils ont partagé a été collationné dans une synthèse.

Séance de travail à la Neylière, Pentecôte 2002

Lors de la rencontre de Pentecôte, la centaine de personnes présentes s’est saisie de ces résultats pour approfondir les pistes ainsi ouvertes et proposer des actions concrètes pour la mission dans les années à venir.Je voudrais souligner ici ce qui me semble plus particulièrement signe d’espérance :

  • après d’autres initiatives - telle le pèlerinage de juillet 1996 - prises par les branches religieuses, la démarche synodale, à l’initiative cette fois des Laïcs, a rassemblé de même toutes les branches de la Famille ;
  • les personnes qui ont participé aux échanges appartiennent à toutes les formes de laïcat rattaché à la Famille Mariste ;
  • ces rencontres ont confirmé et renforcé le sentiment commun d’appartenance à une même sensibilité évangélique, à la suite de tous les Fondateurs.

Les grandes lignes de la synthèse :

Besoins :

  • rencontrer des veilleurs qui osent un regard positif sur notre temps,
  • rencontrer l’autre comme ressource pour progresser,
  • s’engager, et prendre le relais,
  • venir en appui à ceux qui sont en recherche.

Attentes :

  • vivre et célébrer dans la simplicité, la confiance, la chaleur humaine, méditer ensemble la parole et relire sa vie…
  • accéder à des formations pour transmettre
  • rester en lien avec l’Eglise diocésaine tout en faisant connaître et reconnaître notre identité spécifique
  • favoriser les échanges entre les religions
  • s’engager dans la cité, les associations, aider cités et campagnes à se comprendre, accueillir l’art…
  • Transmettre : les valeurs Maristes, développer la communication interne, accompagner les recherches des hommes

Marie-Claude Grulier

(Publié dans « Présence Mariste » n°233, octobre 2002 )