Sœurs Missionnaires de la Société de Marie (SMSM)

Des Sœurs missionnaires à l’écoute, à l’accueil et au respect de tous.

[bleu]

Du 24 octobre au 13 novembre 2010, des responsables SMSM sont réunies en Nouvelle-Calédonie pour diverses réunions de congrégation.

Ces rencontres seront d’autant plus riches de réflexion et de prière qu’elles suivent une année de renouveau SMSM. Le thème du Conseil Général Élargi « l’Esprit nous précède… Venez », s’adresse aux participantes mais aussi à toutes les sœurs pour que nous approfondissions notre héritage.
Mais qui sommes-nous ? Nous sommes les héritières de celles que nous appelons nos « Pionnières », onze femmes, partie prenante de l’aventure mariste dans le Pacifique, qui s’embarquent pour l’Océanie entre 1845 et 1860, répondant à l’appel de Dieu pour la Mission !
Membres du Tiers-Ordre de Marie, elles désirent se mettre au service de l’évangélisation, comme « auxiliaires des missionnaires maristes ».

Une des caractéristiques des SMSM : vivre en communauté internationale
Une des caractéristiques des SMSM : vivre en communauté internationale


En effet, en approuvant la Société de Marie en 1836, l’Église l’a chargée de l’évangélisation de l’Océanie Centrale et Occidentale.
Ils sont donc présents, prêtres et Frères à Wallis, Futuna, Nouvelle Calédonie et Samoa.

[marron]CELLE QUI DONNA L’ÉLAN…[/marron]

À l’initiative des femmes d’Uvéa (Wallis) : une lettre aux chrétiens de Lyon parut dans les Annales de la Propagation de la Foi en 1843 : « Nous vous faisons une demande : c’est de nous envoyer, si vous nous aimez, quelques femmes pieuses pour instruire les femmes d’Uvéa ».
À 47 ans, Marie Françoise Perroton, Lyonnaise, dizainière de la Propagation de la foi, avec Pauline Jaricot, est touchée au cœur ; lisant ces Annales elle y ressent un appel personnel, clair, exprimant la volonté de Dieu sur elle. Elle prie, prend conseil auprès du Père Eymard, provincial mariste et mûrit sa décision.
Avec courage et audace, elle surmonte tous les obstacles et le 15 novembre 1845, s’embarque sur l’Arche d’Alliance pour un voyage de 11 mois. Enfin, le 23 octobre 1846, elle est accueillie par le roi de Wallis ! Puis à Futuna. Après douze années de solitude, elle a la joie de voir arriver des compagnes.

Lors d'une temps de formation à Ste-Foy-lès-Lyon
Lors d’une temps de formation à Ste-Foy-lès-Lyon

L’élan est donné ! Dix autres jeunes femmes s’embarquent pour l’Océanie et réalisent un travail extraordinaire auprès des familles : catéchèse, éducation, enseignement, promotion de la femme, soin des malades,… Par leur présence au milieu des plus pauvres, elles se veulent témoins de l’amour universel de Dieu.

[marron]AUJOURDHUI ?[/marron]

Essentiellement missionnaires, nous donnons la priorité à la mission « ad extra ». Nous sommes présentes dans vingt-sept pays des cinq continents où nous voulons poursuivre l’œuvre lancée par les Pionnières et la raviver, en essayant de répondre, selon nos possibilités, aux appels pressants de l’Église et du Monde. Tout en continuant les activités de celles qui nous ont précédées, nous accueillons de nouveaux apostolats : des sœurs s’engagent avec les « enfants de la rue », les malades du Sida, les aborigènes ; d’autres animent des villages d’orphelins, des groupes de catéchuménat, voire des paroisses, ou accompagnent des handicapés, des réfugiés,…
Cependant l’important pour nous, n’est pas “le faire” mais “l’être avec”, l’écoute attentive, dans l’accueil et le respect de tous, pour permettre à chacun de se prendre en main et d’assumer ses responsabilités. Notre vie en communautés internationales nous aide à être liens de communion entre les peuples et les cultures.
Fidèles à la vocation de tous les Maristes, nous nous efforçons d’être des témoins de la miséricorde du Père.

Sœurs Claudine et Marie Claude, SMSM
(Paru dans Présence Mariste N° 266, janvier 2011) [/bleu]

Vos témoignages

  • Yann 10 décembre 2016 10:39

    Je cherche une Sœur Missionnaire de la Société de Marie que j’ai connu à Lyon en 2005. Pourriez-vous m’aider ?