Des changements à « Montalembert » de Toulouse

Fr Jean Bernet et fr Gaston Layral quittent « Montalembert » (Présence Mariste n° 194, janvier 1993)

Frère Jean BERNET quitte « Montalembert »

« C’est sans bruit qu’à la fin d’août 1992, Frère Jean Bernet a quitté Montalembert-Notre-Dame, après quarante années passées à Toulouse. L’établissement a été fortement marqué par ses quinze années de direction, de 1956 à 1971, pendant lesquelles il a su améliorer les conditions d’accueil s’étendant de 400 à 700 élèves.

Il nous est bon de rappeler aussi deux distinctions bien méritées : la médaille des Evadés et de la Résistance car il fut un valeureux Résistant, en Corrèze, aux côtés d’Edmond Michelet et la décoration de Chevalier des Palmes Académiques lorsqu’il atteignit l’âge de la retraite. Dans les années qui suivirent, Frère Bernet sut occuper ses loisirs en acceptant les charges de correspondant national et de bibliothécaire-adjoint à l’Académie des Sciences de Toulouse. Cette année, sa plus grande joie a été de célébrer son jubilé de diamant - 60 ans de vie religieuse.
Dans sa nouvelle communauté de Paris où il rend de précieux services en accueillant des Frères en provenance du monde mariste il continue à être disponible.

Frère Gaston Layral est remplacé par M. Michel Macquet

« Confrère de Frère Bernet, Frère Layral a laissé sa place d’économe à M. Michel Macquet pour rejoindre Blancotte. Pendant 45 ans Frère Layral s’est dévoué discrètement au service de l’école Montalembert.

Tout d’abord comme stagiaire et étudiant ; après son service militaire, il revint enseigner en collège le français et le latin, s’occuper des activités sportives ; il quitte la cité des violettes pour le service de ses frères, ayant été nommé Provincial du Sud-Ouest, puis économe à Caussade ; en 1974, sept ans après il occupe le poste d’économe et fut alors l’élément de référence stable au cours des différentes mutations qu’a connues Montalembert.

C’est là que derrière la fonction nous retrouvons l’homme engagé sur les traces de Marcellin Champagnat au service des plus pauvres. C’est ce qui domine d’une existence discrète, silencieuse, simple, illuminée par la joie d’avoir trouvé le chemin d’aller à Jésus par Marie. »

Fr. D. Murigneux

(Publié dans « Présence Mariste » n°194, janvier 1993)